M. Yoon est accusé d’avoir entravé les délibérations du Conseil des ministres et utilisé des signatures falsifiées du Premier ministre avant de déclarer la loi martiale, ainsi que d’avoir eu recours à des agents de sécurité présidentiels pour empêcher sa propre arrestation après que les députés aient annulé la déclaration.
Condamné à cinq ans d’emprisonnement en janvier, la peine a été alourdie ensuite à sept ans de prison en appel en avril pour entrave à la justice.
Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison.
Le parquet ainsi que la défense de M. Yoon ont formé un pourvoi devant la Cour Suprême, dont les décisions sont sans appel.
«Tous les recours sont rejetés», a déclaré un juge de la Cour suprême lors d’un arrêt diffusé à la télévision, confirmant ainsi la peine précédemment prononcée par une cour d’appel.
Yoon Suk-yeol's Defense Team: "We Will File a Constitutional Complaint" / "This Is the Politicization of the Judiciary"
— The Monarch Report (@monarchreport25) July 9, 2026
On July 9, the Supreme Court upheld the 7-year prison sentence against former President Yoon Suk-yeol for obstruction of arrest and other charges.
His defense… pic.twitter.com/HVcIKo4BjT
Les avocats de M. Yoon ont exprimé leur «profond regret», accusant la Cour d’avoir statué sur l’affaire «sans délibération suffisante».
Ils ont l’intention de contester cette décision pour des motifs constitutionnels et ont déclaré qu’ils déposeraient une plainte.
L’ancien président destitué en avril 2025 et déjà incarcéré, a par ailleurs fait appel d’une autre condamnation, cette fois à perpétuité, affirmant avoir agi « pour le seul bien de la nation ».




